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14 Oct

En général la critique de la religion peut avoir trois origines différentes : d'un point de vue séculier (ce qui ne se limite pas à l'athéisme), du point de vue d'une autre religion, ou du point de vue d'une autre doctrine, ou confession, de la même religion (Wafa Sultan, Taslima Nasreen).

La critique peut se cantonner à des écrits ou des discours ou encore prendre la forme de protestation ou un ton humoristique.

Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme.

Peut-être le sens nous en échappe-t-il dans les traductions.

Comme leurs homologues monothéistes, les critiques médiévaux musulmans ont longuement réfléchi et travaillé à réconcilier raison, découvertes et tradition islamique.

Pendant les premières années du règne califal, la loi islamique (dénommée Charia) a permis aux citoyens de pouvoir librement exprimer leurs opinions, leurs critiques et leurs mécontentements contre l'Islam ou l'autorité religieuse active dans la mesure où certains considèrent que l'autorité religieuse se différencie clairement du vrai contenu de l'Islam qui n'est pas non plus à éloigner des relations conflictuelles avec les savants littéralistes donc par logique plus rigoureux de leur temps, il y a eu de nombreux cas de grands penseurs ou d'hommes renommés en toutes sciences comprises qui sans la moindre, tout du moins, oppression et violence émettre des critiques plus ou moins virulentes contre l'Islam, le Coran et le dogme en particulier.

L’islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s’ils ne changent de culte.

Ce goût oriental hérite aussi du contact de l'époque des Croisades avec le monde islamique.

traitant du domaine pénal), des théories scientifiques.

L'Évangile ne parle, au contraire, que des rapports généraux des hommes avec Dieu et entre eux.

» (Mémoires d’Outre-tombe, 1828) « Croyez en Dieu et en son prophète qui ne sait ni lire ni écrire (dans le Coran).

»(Journal d’un poète, été-automne 1829) « Si l’on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie.